Tag Archives: Alfredo Cospito et Nicola Gai

[Italie] Mise-à-jour sur l’opération « Scripta manent »

Les transferts des compagnon.nes.s arrêté-es lors de l’opération « Scripta manent » continuent. Le compagnon Alessandro Mercogliano a été transféré encore une fois, depuis la prison de Alessandria à celle de Ferrara (toujours dans des sections à haute sécurité AS2), là où se trouvent déjà les compagnons Nicola Gai et Alfredo Cospito.

Les nuits blanches et paranoïaques du sale proc’ Roberto Sparagna se poursuivent, qui, afin de trouver quelque preuve, puisqu’il n’en a pas, s’amuse à torturer les compagnon.nes avec des « interdiction de rencontre » (nous rappelons que pour Sandro et Marco à Alessandria, ainsi que pour Danilo et Daniele dans la taule de Terni, ça n’a jamais été possible de se rencontrer) et des transferts en continue.

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[Italie] Mise-à-jour sur le procès d’un compagnon anarchiste pour « apologie de terrorisme »

[On pourra lire davantage d’infos à propos de cette affaire ici ; NdT]

Comme cela était facilement prévisible, j’ai été condamné à 14 mois de prison, pour le texte que j’ai publié juste après les dissociations de quelques personnages ambigus.

L’accusation est d’apologie de délit, tandis que les caractères aggravants de terrorisme et celui de récidive n’ont pas été pris en compte, pareil pour celui d’avoir publié ce texte sur internet (toutes de choses demandées par le Procureur Manotti), car le décret Renzi qui endurcit ce délit est aparu après ma publication.

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[Italie] Quelques nouvelles des compagnons anarchistes incarcérés à Ferrara

Quelques nouvelles de la section AS2 (quartier de haute-sécurité) de la prison de Ferrara, dans laquelle plusieurs compagnons anarchistes sont incarcérés.

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Une contribution en vue du procès à Gênes pour « provocation aux crimes et délits »

Le 7 mai 2012, à Gênes [Italie ; NdT], le PDG de l’époque d’Ansaldo Nucleare, Roberto Adinolfi, est blessé par balle à une jambe. Deux compagnons anarchistes, Alfredo Cospito et Nicola Gai revendiquent cette attaque et sont encore détenus dans la prison de Ferrara.

Après ce heurt, afin d’œuvrer à son propre maintien, le système s’est organisé pour amoindrir et contrecarrer le sens de ce qui s’était passé, en le discréditant et en le criminalisant pour que ça ne se répète pas. D’un côté, la répression et la police ont mené différentes perquisitions contre des personnes, en ville et ailleurs ; de l’autre, le Pouvoir a fait bouger les institutions et la presse, qui, étant donné leur interdépendance, ont pleinement collaboré.

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