Monthly Archives: octobre 2014

[Publication] “Subversions” n°4, revue anarchiste de critique sociale

Le n°4 de “Subversions” vient de sortir (octobre 2014). Cette revue anarchiste de critique sociale fait 52 pages, et tourne du côté des distros au prix de 2 euros l’exemplaire, 7 euros les 5 exemplaires et 12 euros les 10 exemplaires.

On peut écrire à la distro de la Bibliothèque libertad pour se la procurer, ou à subversions((A))riseup.net. Pour avoir une petite idée de son contenu, voilà l’édito et le sommaire. Les n°1 (septembre 2012), n°2 (avril 2013) et n°3 (septembre 2013) sont toujours disponibles.

subversions4couv-736x1024Sommaire :

Pot-pourri
• Pour le bouleversement du monde
• Balade souterraine : flux et reflux
• Les murs de la ville
• Sur la deuxième ligne
• Par la fenêtre
• L’âge des fossoyeurs
• Je vous souhaite à tous de beaux cancers
• C’est la guerre…
• Otvet
• Pour une désobéissance incivile
• Nous vivons des temps de guerre…

Focus
• Soyons ingouvernables
• Dix coups de poignards à la politique
• A bas la politique !
• De l’autre côté du miroir
• Nous sommes le 1 %
• Pour en finir avec le sacré
• Le palier du « voisin »

Commentaires déplacés
• Consternations
• Bonnot et les évangélistes

Fil de l’histoire
• La vengeance de Sacco et Vanzetti
• Face à face avec l’ennemi
• Mourir innocents est plus rageant
• Aux révolutionnaires… chrétiens

[Publication] Sortie du n°4 de Salto – subversion & anarchie

Sommaire du n° 4 – août 2014

  • Pensée et dynamite
  • Marge de manœuvre – A propos de l’urbanisme
  • Urbanisme et ordre
  • Syncopes
  • Notes sur la démocratie
  • Parlons d’attaque
  • La guerre ou la guerre
  • Hors-jeu international et jeu internationaliste
  • 2014-18 – Le passé et le futur vs. le présent
  • Le bandit et le géographe
  • Spectacle
  • Pour régler les comptes
  • Omission volontaire – A propos de l’anonymat et Salto

Correspondance

  • Adrénaline et oxygène
  • L’œuvre des maîtres

Annexe

  • Nuits blanches et ciels étoilés
  • Annexe à un débat avorté sur l’anonymat et l’attaque

Les textes des numéros précédents sont disponibles sur le site salto.noblogs.org. Pour commander des numéros, il suffit d’envoyer un mot à salto (at) riseup.net ou écrire à:

Salto
c/o Bibliothèque anarchiste Acrata
32, rue de la Grande Ile
1000 Bruxelles

[Hambourg, Allemagne] Contre la ville d’autorité ! Contre la domestication de nos vies !

Solidarité avec les squatteur-euse-s de la Breite Strasse ! Solidarité avec les cinq accusés ! Liberté pour Jakob ! Liberté pour tous !

Qu’on ne s’y trompe pas, la ville n’est pas un espace neutre qui appartient à tous. La ville est un modèle miniature de ce monde dans lequel l’oppression et l’exploitation déterminent chaque jour les rapports et, par conséquent, nos vies. Elle est un espace de la domination et nous ne voulons ni le posséder ni améliorer son fonctionnement avec une autre politique et des réformes. Si nous voulons lutter pour une vie autodéterminée en liberté, nous devons détruire la ville qui nous détient en cage, afin de créer de l’espace pour d’autres choses.

Le 27 août 2014, cinq personnes ont été arrêtées, accusées d’avoir participé à un squat de la Breite Strasse à Hambourg – et d’avoir jeté des objets sur ​​les flics qui avançaient. Un des cinq est toujours en détention avec l’accusation de tentative d’homicide. Solidarité avec les accusés et l’occupation, car c’est un signe de résistance contre la ville d’autorité et de leurs chiens de garde en uniforme, contre les loyers inabordables et la politique. Une attaque contre un système qui contraint les gens à vendre leurs vies au travail, juste pour avoir un toit au-dessus de leur tête !

Rebellons-nous !

123975

[Traduit de l’allemand de linksunten indymedia,

[Berlin, Allemagne] Les vitres d’un collabo des flics et de l’armée tombent en miettes – 2 octobre 2014 [Archive]

Destroika

Dans la nuit du 1er au 2 octobre 2014, nous avons fait tomber les vitres du bureau d’ingénieur Döring de la paul. stegemannstr 3 à Berlin. La cause de notre visite: ils se vantent d’organiser le déblaiement du site militaire du nord sur ​​le centre d’entraînement au combat Guz de l’armée allemande à Magdebourg. Au nord, la ville fantôme Schnöggersburg sera construite afin que l’armée de l’OTAN et les flics d’Europe puissent à l’avenir s’entraîner à la contre-insurrection. Les émeutes à travers le monde des dernières années ont montré que la révolte est tout à fait possible. Elle frappe aussi à la porte de l’Europe – nous y entrons.

Pour l’effondrement des nouveaux bâtiments de Güz et partout où ils sont responsables de flageller nos vies.

Nous nous voyons à Francfort.

Traduit de l’allemand de linksunten,